Madagascar–France : Visite d’une députée française sur le campus SESAME

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En déplacement à Madagascar dans le cadre d’une mission parlementaire dédiée au renforcement du dialogue entre la France et ses pays partenaires, la députée française Sabrina Sebaihi a visité, mercredi 10 décembre 2025, le Campus du Programme SESAME à Ambatoroka. Élue écologiste et membre de la Commission des affaires étrangères de l’Assemblée nationale, elle mène depuis plusieurs mois une série d’échanges avec plusieurs pays anciennement colonisés afin d’identifier de nouveaux leviers de coopération.

Comme certaines activités du Programme SESAME sont soutenues par l’Agence française de développement (AFD) à travers le projet FIERE, la visite de la députée a permis d’observer concrètement les effets de ces appuis sur le terrain.

Accueillie par les responsables du programme, Sabrina Sebaihi a échangé longuement avec les éducateurs. Elle a découvert les méthodes pédagogiques mises en œuvre et les résultats obtenus. Les discussions avec les jeunes, qui lui ont servi de guides durant la visite, ont également offert à l’élue un espace d’échange plus personnel, au-delà du cadre institutionnel. Elle a pu constater l’impact d’un programme centré sur l’épanouissement personnel, l’excellence académique, l’accompagnement individualisé et la construction d’un avenir professionnel solide. Selon elle, ces initiatives illustrent « une approche éducative innovante, centrée sur l’autonomie et l’épanouissement des jeunes ». Un modèle qu’elle juge « inspirant » pour la coopération française.

Discussion chaleureuse entre Madame Sabrina Sebaihi et les étudiants en AP de SESAME
Présentation du programme éducatif par les professeurs de SESAME

Au terme de la visite, Sabrina Sebaihi, connue pour ses engagements en faveur des droits humains, de la justice sociale et des questions de mémoire postcoloniale, a souligné l’importance de programmes comme SESAME dans la construction d’un partenariat renouvelé entre la France et les pays africains.

Elle estime que la coopération française gagnerait à s’appuyer davantage sur des dispositifs orientés vers la jeunesse et l’éducation, considérés comme des leviers essentiels pour bâtir un avenir commun plus équitable.

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